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Communiqués d'actualités

14 novembre 2019

Que fait-on des droits des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage?

Que fait-on des droits des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage?

Inquiets de ne pas avoir été invités aux auditions publiques pour la consultationdu projet de loi 40, Loi modifiant principalement la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à lagouvernance scolaires, nous nous sommes adressés à la fois au ministre de l’Éducation et à la présidente de laCommission de la culture et de l’éducation.Nous n’avons pas été entendus, nous ne sommes pas les bienvenus. Il en est de même pour les groupes qui ont unintérêt pour les élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage (EHDAA) puisqu’aucun n’a étéinvité. Nos inquiétudes sont pourtant fondées :• Le projet de loi ne prévoit aucune mesure visant une représentation effective des EHDAA dans les lieux dedécision (conseils d'établissement, conseils d'administration).• 18 personnes formeront chaque comité d’engagement pour la réussite des élèves des centres de servicesscolaires et une seule devra avoir une simple expérience de travail auprès d’élèves handicapés, alors quecette personne devrait plutôt avoir une expérience professionnelle reconnue.• Les mécanismes de demandes de révisions et les mécanismes résolutions de plaintes sont un pan entierimportant qui doit être débattu puisqu’ils sont inadéquats.Ce projet de Loi est fondamental pour l'avenir des élèves handicapés ou en difficulté d'adaptation oud'apprentissage québécois. D’autant plus que l’étude systémique réalisée en 20181 par la Commission des droitsde la personne et des droits de la jeunesse concluait que les atteintes au droit à l’égalité des élèves HDAA étaienttoujours présentes. Est-ce que le ministre de l’Éducation a décidé d’ignorer les conclusions de la Commission et delaisser tomber ces élèves?

13 novembre 2019

Inauguration de la mairie Saint-Basile-le-Grand

C’est avec fierté que la Ville de Saint-Basile-le-Grand vous convie à l’inauguration officielle de la mairie. À cette occasion, le maire, M. Yves Lessard, accompagné des membres du conseil municipal, vous accueillera afin de vous faire découvrir la nouvelle mairie, les personnes clés derrière la mise en oeuvre de ce projet, les bénéfices pour la population grandbasiloise et les défis qui se sont présentés tout au long des travaux. L’événement se déroulera en présence du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur et député de Chambly, M. Jean-François Roberge, au nom de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest. Joignez-vous à la Municipalité dans le cadre de cette inauguration! Date : 18 novembre 2019Heure : 11 hLieu : Mairie, 204, rue Principale(salle du conseil municipal)

13 novembre 2019

OPTILAB : les faits relativement à l’achat d’un terrain pour le laboratoire serveur

Suivant la publication, le 28 octobre, du communiqué de presse de l’Alliance du personnel professionnel et technique du réseau de la santé et des services sociaux (APTS) concernant la Centralisation des laboratoires médicaux (OPTILAB), le CISSS de la Montérégie-Centre (CISSSMC) tient à rétablir quelques faits et rassurer quant aux travaux en cours pour le déploiement de cet important projet. Le CISSS de la Montérégie-Centre a informé, le 24 octobre dernier, le personnel travaillant dans ses laboratoires de la Montérégie, les représentants syndicaux ainsi que l’ensemble de son personnel et les médecins, qu’un jalon important venait d’être franchi dans le cadre du projet OPTILAB pour la construction du futur centre serveur. La Ville de Saint-Bruno a accepté, lors de sa séance du conseil municipal le 22 octobre dernier, la promesse d'achat d’un terrain présentée par le CISSSMC. Dès lors, la résolution devenait publique et il était important pour l’établissement de communiquer cette nouvelle attendue à l’interne, et particulièrement aux instances syndicales, relativement à la détermination exacte du lieu du futur laboratoire serveur. L’emplacement du futur laboratoire serveur sera situé dans le Parc d’affaires Gérard-Filion. La sélection du terrain dans la municipalité de Saint-Bruno s’est réalisée en collaboration avec un groupe de travail composé de représentants du MSSS, de la Société québécoise des infrastructures et du CISSSMC. Les principes directeurs ayant orienté ce choix sont la disponibilité du terrain, la proximité des grands axes routiers, pour les besoins du transport des spécimens, ainsi que les caractéristiques physiques du terrain en lien avec le type de bâtiment qui sera construit. Par ailleurs, à ce stade-ci de la démarche, il n’était pas requis de demander la collaboration du personnel des laboratoires ni du syndicat. Toutefois, il est prévu que ces derniers soient mis à contribution sur les aspects d’organisation du travail et de l’aménagement des lieux physiques au moment où le plan fonctionnel et technique devra être préparé. Le laboratoire serveur se concrétisera d’ici un minimum de trois ans et les coûts de construction restent à évaluer puisque nous sommes en phase de planification.  Rappelons que le laboratoire serveur effectuera les analyses des prélèvements provenant de l'ensemble des établissements de santé de la Montérégie. Actuellement, les volumes d’activité à échéance sont estimés et ils devront être actualisés à la date de réalisation de la construction du futur laboratoire serveur. Aussi, comme il a été convenu avec l’APTS, la délocalisation de certains employés des laboratoires associés vers le laboratoire serveur se fera surtout par attrition et les modalités seront convenues et planifiées avec les parties prenantes de un à deux ans avant les transferts

07 novembre 2019

La firme Emplois Études Québec Recrutement international se distingue

La firme Emplois Études Québec Recrutement international se distingue

– Le phénomène de la pénurie de main-d’œuvre qui frappe le Québecdonne des maux de tête à de nombreuses entreprises. Pour plusieurs, la solution se trouve dans lerecrutement international. Toutefois, avant de pouvoir compter sur une ressource étrangère au sein deleur organisation, le processus peut être long et ardu. C’est ici qu’entre en jeu l’équipe chevronnéed’Emplois Études Québec Recrutement international (EEQ Recrutement international).L’entreprise est pleinement consciente des demandes de sesclients et se fait un devoir de les accompagner à chaque étapedu processus, et ce, en offrant un service clé en main, rapideet efficace. Agence de placement franco-québécoise, EEQRecrutement international se distingue de la concurrence parla nature même de l’entreprise. Cette dernière a notammentaccès à une banque de données de plus de trois millions decurriculum vitae provenant du programme Pôle emploi MobilitéInternationale du gouvernement français, sans compter sesmilliers de partenaires à travers la France et l’Europe.« Seules les entreprises possédant une entente avec le gouvernement français ou la nationalité françaiseont accès au programme Pôle emploi Mobilité Internationale. De plus, nous travaillons énormément enutilisant le permis Jeunes Professionnels qui donne la permission aux jeunes Français de poursuivre leurparcours professionnel au Canada. L’avantage de ce type de permis est qu’il est facile à obtenir et qu’ilpermet aux candidats éligibles d’arriver au Québec à l’intérieur de trois ou quatre mois », souligne MmeLyne Cholette, présidente-directrice générale d’EEQ Recrutement international. « Un autre argument enfaveur de ce permis est que nous ne sommes pas obligés de prouver au gouvernement canadien que leposte visé répond aux normes de l’étude d’impact sur le marché du travail », ajoute-t-elle.Une plateforme web comme alliéeDésireuse d'offrir à ses clients de pouvoir effectuer eux-mêmes, un jour, leur propre recrutementinternational, EEQ Recrutement international les invite à s’inscrire à ses webinaires sur sa plateforme auwww.emploisetudesquebec.com.

06 novembre 2019

Votre gouvernement investit 70 000 $ dans la conservation et la protection du patrimoine religieux de Saint-Marc-sur-Richelieu

– Le ministre de l’Immigration, de la Francisation et del’Intégration, ministre responsable de la Langue française et ministre responsable de laLaïcité et de la Réforme, monsieur Simon Jolin-Barrette, annonce une aide financièrede 70 000 $ octroyée à la Fabrique de la paroisse Saint-Marc. Ce montant seraconsacré à la restauration de l’église Saint-Marc.La somme consentie aujourd’hui fait partie de l’enveloppe 2019-2020 du Programmevisant la protection, la transmission et la mise en valeur du patrimoine culturel àcaractère religieux récemment annoncée par la ministre de la Culture et desCommunications Nathalie Roy. Rappelons que le programme permet de financerjusqu’à 80 % des coûts des projets, et que ces derniers ont préalablement fait l’objetd’un processus de sélection rigoureux du Conseil du patrimoine religieux du Québec.L’aide accordée en vertu de ce programme s’élève à 15 M$ pour l’ensemble duQuébec. À cette somme, s’ajoute un montant de 5 M$ destiné à la requalification deslieux de culte, afin de préserver leur valeur patrimoniale. C’est donc un total de 20 M$qui est investi dans la préservation du patrimoine culturel à caractère religieux en 2019-2020, et qui rétablit un financement ayant connu une baisse au cours des dernièresannées.Citations :« Je suis heureux d’annoncer cet investissement pour l’église de Saint-Marc. Ce lieuest le témoin de l’histoire de notre région depuis plus de 200 ans. L’aide annoncéepermettra de préserver un élément important de notre patrimoine culturel. Dans notrerégion, comme partout au Québec, les témoins du passé constituent des bienscollectifs inestimables. »Simon Jolin-Barette, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration,ministre responsable de la Langue française, ministre responsable de la Laïcité et de laRéforme parlementaire« Votre gouvernement a résolu d’agir pour le patrimoine, parce qu’il est un trésorinestimable. Les immeubles et les biens patrimoniaux à caractère religieux sont lestémoins d’un vaste pan de notre histoire et une source de fierté au sein descommunautés. Cette aide financière constitue un geste concret qui confirme la valeurque nous leur accordons et l’intérêt que nous portons à leur préservation. »Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications« Nous sommes heureux de l’annonce de la bonification de l’enveloppe budgétaireaccordée au patrimoine culturel à caractère religieux. Les projets rendus possiblesgrâce aux investissements gouvernementaux génèrent d’importants effets structurants,tant sur le plan des communautés locales que sur les plans professionnel et culturel. »Josée Grandmont, présidente du Conseil du patrimoine religieux du Québec

31 octobre 2019

le CRTC menace la qualité et l’abordabilité des services sans fil

La question du prix des forfaits de téléphonie cellulaire au Canada a une fois de plus refait surface récemment, cette fois-ci pendant la campagne électorale. Dans le cadre de ce débat, on oublie trop souvent que le Canada dispose d’une infrastructure de télécommunications de toute première qualité, et ce malgré un cadre réglementaire très contraignant pour les entreprises de ce secteur. En effet, le Canada se classe 6e au monde en ce qui a trait à la vitesse de téléchargement des connexions mobiles. De plus, les investissements par connexion sont presque deux fois plus élevés que dans les pays européens. Les prix relativement élevés au Canada s’expliquent facilement par la faible densité de la population, la qualité des infrastructures et les investissements importants qui sont effectués». « D’ailleurs, le Canada fait bien en dépit de son cadre réglementaire, et non grâce à lui. On pourrait faire encore mieux ! » Or, le CRTC semble déterminé à rendre encore plus onéreuse l’opération d’infrastructures de télécommunications. « La décision du CRTC visant à forcer certaines entreprises à louer à perte leurs infrastructures à leurs concurrents fera ralentir les investissements et diminuer la qualité des services auxquels les Canadiens ont accès », fait valoir Gaël Campan, chercheur associé senior à l’IEDM et auteur du rapport. Les organismes de réglementation comme le CRTC ont la fâcheuse tendance à voir l’état d’un marché et de la concurrence comme une donnée fixe plutôt qu’en évolution. Cela les pousse à mettre en place un carcan réglementaire qui freine l’innovation technologique et les nouvelles pratiques commerciales. On peut notamment penser à l’interdiction d’offrir des données gratuites lors de la consultation d’un site Web ou de l’utilisation d’une application particulière. « Le CRTC gagnerait à faire preuve d’une plus grande humilité. Le secteur des télécommunications évolue constamment, et il en va de même des attentes du consommateur. Ce n’est pas parce que le régulateur ne peut pas voir les bénéfices d’une offre commerciale donnée que le consommateur n’en voudra pas », ajoute M. Campan. En somme, il est grand temps que le CRTC cesse de réglementer à outrance le secteur des télécommunications et de pénaliser les investissements dans les infrastructures. Après tout, la pire façon d’encourager les entreprises à investir dans de nouveaux réseaux est certainement de les obliger à perdre de l’argent en subventionnant leurs concurrents. Le Cahier intitulé « L’innovation sans permission : pour la fin de la présomption de réglementation des télécommunications » est signé par Gaël Campan, chercheur senior associé à l’IEDM en collaboration avec Daniel Dufort, directeur des relations externes de l’IEDM. Cette publication est disponible sur notre site.  

24 octobre 2019

AGRANDISSEMENT DE LA MAIRIE

AGRANDISSEMENT DE LA MAIRIE

Depuis le 30 septembre dernier, la mairie de Saint-Basile-le-Grand, située au 204, rue Principale, est ouverte au public avec le Service des finances et le Service du greffe sur place. Dès le lundi 4 novembre, suivant une seconde phase de déménagement, la Direction générale et le cabinet du maire, le Service des communications et des relations avec les citoyens, le Service des ressources humaines ainsi que le Service de l’urbanisme et de l’environnement intégreront les nouveaux espaces de travail.   Les services offerts par les unités administratives concernées par le déménagement seront donc offerts de façon restreinte le vendredi 1er novembre, en raison des derniers préparatifs du déménagement, ainsi que le lundi 4 novembre, lors de la première journée d’occupation des nouveaux bureaux à la mairie. La Ville remercie les citoyens pour leur compréhension durant cette période de transition.   Accès des visiteurs Les visiteurs sont invités à utiliser l’entrée principale située à l’arrière de la mairie, au rez-de-chaussée, du côté du stationnement (les autres portes extérieures sont maintenant contrôlées et verrouillées en tout temps). Une fois arrivés dans le hall d’entrée, les visiteurs seront invités, à l’aide de la signalisation, à se rendre au service aux citoyens situé au 2e niveau en utilisant l’ascenseur ou l’escalier.   Le nouveau stationnement de la mairie, dont l’aménagement sera bientôt complété, comptera une dizaine de cases dédiées aux visiteurs, dont quelques-unes réservées aux personnes à mobilité réduite et aux véhicules électriques. Entretemps, les visiteurs sont invités à utiliser le stationnement public situé à côté du presbytère ou de trouver un espace dans les rues avoisinantes. Rappelons qu’un projet de construction d’un nouveau stationnement sur le terrain de l’école Jacques-Rocheleau, en collaboration avec la commission scolaire des Patriotes, est en développement et devrait se concrétiser à l’automne 2020. Travaux en cours et à venir Les travaux de finition sont presque terminés à l’intérieur. Dans la nouvelle partie de la mairie, il ne reste que les planchers du 1er niveau à compléter, de même que quelques travaux liés à l’éclairage et à l’ébénisterie. À l’extérieur, en plus stationnement, les travaux d’aménagement paysager ainsi que l’installation des escaliers à l’arrière sont toujours à compléter. L’entrepreneur poursuit l’installation des sections opaques des murs rideaux, puis suivra l’installation des panneaux de bois qui viendront compléter le revêtement de la nouvelle partie du bâtiment. Afin de ceinturer l’imposante génératrice, une clôture acoustique en tiges de saules ainsi que deux rangées de sureaux noirs, des arbrisseaux à croissance rapide, seront aussi installés sous peu. Inauguration et portes ouvertes La mairie sera ouverte au public lors d’une journée « portes ouvertes » qui se tiendra le samedi 7 décembre, tout juste après le défilé du père Noël. De plus amples informations concernant cette activité spéciale seront communiquées à la population prochainement. Rappelons que ces travaux, au cout de 4,5 M$, permettront d’offrir un service citoyen adapté à la réalité d’aujourd’hui dans un bâtiment conforme à l’accessibilité universelle. La Ville souligne fièrement l’implication financière du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) de l’ordre de 2,4 M$ provenant du programme Réfection et construction des infrastructures municipales, ce qui représente 60 % des couts admissibles. Pour en savoir plus à propos de l’agrandissement de la mairie, visitez le villesblg.ca/mairie ou joignez les Services techniques (génie et travaux publics) par courriel à technique@villesblg.ca ou par téléphone au 450 461-8000, poste 8300.

08 octobre 2019

L’ITA lance son offre de formation continue pour l’année 2019-2020

L’Institut de technologie agroalimentaire (ITA) est heureux de dévoiler sa nouvelle offre de formation continue. Ainsi, un large éventail d’activités de perfectionnement sera proposé au cours de l’année 2019-2020 dans les secteurs agricole, alimentaire, horticole et équin. Dans un contexte où les compétences requises au sein des entreprises du secteur bioalimentaire et les besoins de main-d’œuvre qualifiée sont en augmentation, l’Institut propose une offre de formation continue qui est à la fois variée, adaptée à la réalité et en constante évolution. Pour répondre aux besoins des personnes ou des entreprises qui désirent actualiser leurs connaissances, l’ITA offre des activités de perfectionnement non seulement aux campus de La Pocatière et de Saint-Hyacinthe, mais aussi en ligne et dans d’autres régions du Québec. La liste complète des activités est publiée au www.ita.qc.ca/formationcontinue. Nouveautés pour le secteur agricole• Une série de formations sur la certification biologique qui s’adresse aux producteurs de lait, d’œufs, d’agneaux, de porcs, de poulets et de bœufs débutera à la fin de novembre et se poursuivra toute l’année.• En matière de production végétale, des formations seront offertes pendant l’automne sur la permaculture, une forme d’agriculture qui vise à s’inspirer de la nature pour développer des systèmes agricoles en interaction. Les activités traiteront de design en milieu urbain, de design en milieu agricole et du choix des végétaux. • Une nouvelle formation intitulée Introduction à la santé globale des sols sera proposée cet hiver. Nouveauté pour le secteur alimentaire• Une vingtaine de formations en management de la sécurité alimentaire ont été révisées, pour soutenir les entreprises qui sont appelées à mettre en œuvre progressivement la nouvelle réglementation sur la salubrité des aliments au Canada. Ces activités s’échelonneront jusqu’à l’été 2020. Rappelons que l’ITA est un établissement d’enseignement collégial qui offre sept programmes de formation technique liés aux activités agricoles, horticoles, agroenvironnementales, équines et alimentaires, ainsi qu’un service de formation continue dans ces secteurs d’activité. Les entreprises bioalimentaires peuvent également compter sur l’expertise d’un conseiller en formation continue de l’Institut pour évaluer les possibilités de créer une formation sur mesure adaptée à leurs besoins. Pour de plus amples renseignements ou pour effectuer une inscription, visitez le site Internet www.ita.qc.ca/formationcontinue ou communiquez avec l’ITA, par courriel à formation.continue@mapaq.gouv.qc.ca ou par téléphone au 1 800 383-6272.

14 novembre 2019

Commerce entre les provinces : l’Alberta au premier rang, le Québec dernier

Alors que le Canada continue de négocier des ententes de libre-échange avec de nombreux pays, les provinces maintiennent en place des obstacles au commerce à l’intérieur même de nos frontières. L’IEDM a dressé la liste des meilleurs et des pires élèves en la matière, dans un classement des provinces canadiennes selon leur ouverture au commerce intérieur, lancé aujourd’hui. Statistique Canada évalue que la myriade de barrières commerciales en vigueur au pays représente un tarif douanier de 6,9 % que les provinces s’imposent entre elles. Certains économistes estiment que l’abolition de ces barrières pourrait ajouter de 50 à 130 milliards $ au PIB du pays. Cela revient à un gain de 3500 à 9200 $ pour chaque ménage canadien, chaque année. « Les entraves au commerce entre les provinces sont très difficiles à justifier à leur face même. C’est encore plus frappant lors que l’on ajoute à cela leur coût très élevé économiquement », fait valoir Mark Milke, analyste indépendant en politiques publiques. L’indice de leadership en matière de commerce interprovincial développé par le Dr Milke classe les provinces en fonction du nombre d’exceptions à l’Accord de libre-échange canadien (ALEC) qu’elles ont mises en place. L’Alberta, qui en a le moins, fait figure de meneuse, alors que le Québec est dernier de classe. « L’Alberta a récemment décidé d’éliminer de façon unilatérale la plupart de ses exceptions prévues à l’ALEC ce qui contribue fortement à sa première position. Il s’agit d’un exemple à suivre pour les autres provinces », estime Mark Milke. La Colombie-Britannique et le Manitoba arrivent ex aequo au deuxième rang, ce dernier ayant aussi supprimé certaines de ses exceptions, tandis que la Saskatchewan obtient la quatrième place. Le peloton de queue est formé du Nouveau-Brunswick, du Yukon et du Québec. « Plusieurs pistes de solution sont possibles : continuer de négocier et de supprimer des exceptions, avoir davantage recours au système de “passeport”, ou tout simplement agir de façon unilatérale, à l’instar de l’Alberta », estime le Dr Milke, qui rappelle que « ce n’est pas un jeu à somme nulle : toute élimination de ces obstacles enrichit la province qui agit »

13 novembre 2019

LE REGROUPEMENT DES COMMISSIONS SCOLAIRES DE LA MONTÉRÉGIE DÉNONCE LE PROJET DE LOI NO 40 EN COMMISSION PARLEMENTAIRE À QUÉBEC

le Regroupement des commissionsscolaires de la Montérégie et celui de l’Estrie présenteront leurs mémoires à la Commissionparlementaire sur la Culture et l’éducation qui étudie Le projet de loi No 40 : Loi modifiantprincipalement la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à la gouvernancescolaires.Dans un mémoire d’une vingtaine de pages, les commissions scolaires de la Montérégiedemandent au gouvernement Legault de surseoir à son projet de Loi et le retirer pour mettre enplace une vaste consultation de la population du Québec sur l’avenir du réseau public d’éducationau Québec.Pour la présidente du Regroupement des commissions scolaires de la Montérégie, AndréeBouchard, outre le recul des femmes en politique, le projet de loi No 40 rate les cibles : « Si lesobjectifs du projet de loi No 40 étaient d’augmenter la participation citoyenne à l’éducation,d’alléger la bureaucratie, de rapprocher les décisions de ceux qui connaissent les élèves par leurnom et d’améliorer la réussite des élèves québécois, aucun des objectifs ne sera atteint par lesmodifications proposées à la Loi sur l’Instruction publique. ». Quant à la vice-présidente duRegroupement et présidente de la Commission scolaire des Trois-Lacs, Francine St-Denis, elle aévoqué l’imputabilité évacuée : « Si le projet de loi No 40 est adopté, c’est le ministre qui sera laseule personne imputable d’un budget de plus de 11 milliards de dollars au lieu de 700commissaires élus qui, bien qu’imparfaits, sont partout sur le territoire québécois ! »Le Regroupement des commissions scolaires de la Montérégie et le Regroupement descommissions scolaires de l’Estrie comparaîtront en même temps demain vers 15 h 30 pourprésenter leurs mémoires devant les membres de la Commission parlementaire sur la Culture etl’Éducation.

11 novembre 2019

La SATQ salue l’initiative du gouvernement du Québec

La SATQ salue l’initiative du gouvernement du Québec

– Le gouvernement annonçait aujourd’hui un investissement de 9,5 M$ surquatre ans afin de favoriser le tourisme et l’accès aux régions éloignées, sous la forme du programmeExplore Québec. La Société des Attractions Touristiques du Québec (SATQ) tient à soulignerl’importance de cette initiative pour les attraits phares des régions ciblées.L’augmentation de l’achalandage dans les attractions touristiques tant de la part des Québécois quedes visiteurs de l’extérieur est primordiale à la croissance et au développement d’une offre touristiqueauthentique et attractive. L’atteinte des objectifs de ce nouveau programme, tels que la prolongationde la saison touristique et la croissance du nombre de visiteurs, permettra de renforcer les entreprisesqui représentent le cœur de l’offre touristique de la destination québécoise.«En plus de rendre les régions du Québec plus accessibles, la venue du programme Explore Québeccontribuera au développement économique et touristiques de la province. Je remercie legouvernement de soutenir les attractions touristiques à travers cette initiative porteuse. », mentionneSylvie Théberge, directrice générale de la SATQ.À propos de SATQ-FEQRespectivement fondés en 1975 et 1992, Festivals et Événements Québec et la Société des AttractionsTouristiques du Québec sont deux organismes à but non lucratif ayant pour mission de regrouper lesfestivals, événements et attractions touristiques du Québec, de les promouvoir, de les représenterauprès de diverses instances et de leur offrir des services qui favorisent leur développement.

06 novembre 2019

Fin du conflit de travail chez Galvano

Les métallos de l’usine Galvano ont voté hierdans une proportion de 61,5 % en faveur d’une nouvelle offre finale de l’employeur. Cela met ainsi finà la grève qui avait cours depuis le 9 juillet dernier.La semaine précédente, le comité de négociation s’était rendu à Chicago pour un blitz de négociationsen face-à-face avec le chef de la direction (CEO) de la compagnie.« Nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont soutenus dans ce conflit. C’est un moment importantdans la vie d’un syndicat et l’appui de syndiqués de partout nous a aidés dans cette épreuve »,fait valoir le président de l’unité syndicale, François Noiseux.Le groupe de 35 travailleurs avait déclenché une grève cet été pour réclamer sa part de la réussitede l’entreprise. Les négociations achoppaient principalement sur le salaire et les horaires de travail.Les nouveaux horaires de travail sont dorénavant définis dans la nouvelle convention collective.« On peut saluer le courage de ces travailleurs qui ont tenu le fort pendant quatre mois. Ils ont menéune belle bataille qui mérite le respect », fait valoir le représentant syndical Guy Gaudette.

06 novembre 2019

Projet de loi 48

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) met en garde le gouvernement du Québec contre une atteinte sérieuse à l’équité fiscale entre les contribuables municipaux. Constatant l’effet du projet de loi 48 « Loi visant principalement à contrôler le coût de la taxe foncière agricole et à simplifier l’accès au crédit de taxes foncières agricoles » sur l’assiette fiscale municipale, les municipalités offrent leur collaboration au gouvernement afin de dégager des solutions à moyen et long terme qui permettront d’aider le milieu agricole sans pour autant refiler la facture aux citoyennes et citoyens. Un projet de loi qui transfère la facture aux contribuables résidentiels En imposant un plafond à la valeur foncière des propriétés agricoles, le projet de loi 48 forcera les municipalités à aller chercher les revenus manquants ailleurs, c’est-à-dire dans les poches des autres contribuables municipaux. « Le gouvernement du Québec vient jouer dans l’assiette fiscale des municipalités. Nombre d’entre elles ont plusieurs propriétés agricoles sur leur territoire et le projet de loi 48 les privera de plusieurs millions de dollars par année. Pour compenser, les municipalités touchées devront se tourner vers le compte de taxes des autres contribuables municipaux. Le milieu agricole a besoin de l’appui du gouvernement, mais cela ne doit pas passer par une remise en question de l’autonomie fiscale du monde municipal », a déclaré d'entrée de jeu monsieur Alexandre Cusson, président de l’UMQ et maire de Drummondville. Bien qu’elle soit consciente des défis auxquels font face les agricultrices et les agriculteurs, l’UMQ rappelle que ce secteur économique bénéficie déjà d’un traitement fiscal privilégié par un taux de taxation plus faible que toutes les autres industries. C’est en ce sens que les municipalités offrent leur collaboration afin d’identifier la meilleure façon de soutenir les producteurs agricoles tout en préservant l’équité fiscale entre les contribuables. « Il aurait été préférable de bonifier le Programme de crédits de taxes foncières agricoles comme demandé par plusieurs intervenants du milieu plutôt que de puiser dans les revenus municipaux », a conclu monsieur Cusson. La voix des gouvernements de proximitéDepuis maintenant 100 ans, l’UMQ représente les municipalités de toutes tailles dans toutes les régions du Québec. Sa mission est d’exercer, à l’échelle nationale, un leadership pour des gouvernements de proximité efficaces et autonomes et de valoriser le rôle fondamental des élues et élus municipaux. Ses membres, qui représentent plus de 85 % de la population et du territoire du Québec, sont regroupés en caucus d’affinité: municipalités locales, municipalités de centralité, cités régionales, grandes villes et municipalités de la Métropole.

31 octobre 2019

Dix projets pour favoriser la connectivité des habitats

Dix projets pour favoriser la connectivité des habitats

La Fondation de la faune du Québec est heureuse d’annoncer qu’elle a approuvé la réalisation de dix projets pour favoriser la connectivité des habitats dans les cinq zones ciblées par le projet Corridors écologiques : une stratégie d’adaptation aux changements climatiques 2017-2020, pour une enveloppe totale de 382 500 $. Le soutien offert aux projets s’est fait par l’entremise des programmes Faune-Forêt et Agir pour la faune grâce à un financement supplémentaire du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. Le projet Corridors écologiques vise à mobiliser les propriétaires de lots boisés, les municipalités régionales de comté (MRC), les municipalités, les réseaux d’intervenants locaux et les citoyens pour protéger les zones de connectivité et ainsi contrer les effets des changements climatiques sur la biodiversité. Conservation de la nature Canada, Nature-Action Québec, Corridor appalachien, Éco-corridors laurentiens, le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec et Horizon-Nature Bas-Saint-Laurent sont les principaux organismes de mise en œuvre du projet, en collaboration avec l’Initiative Staying connected. « Nous sommes fiers de participer à cet effort collectif qui vise à maintenir la connectivité des milieux naturels, favorisant à long terme le lien entre les habitats de la faune et leur déplacement », souligne André Martin, président‒directeur général de la Fondation de la faune du Québec. « Dans un contexte de changements climatiques, relier les milieux naturels entre eux est une solution durable pour soutenir les espèces fauniques qui doivent s’adapter aux nouvelles réalités de notre environnement. Cette connectivité permet de contrer les effets néfastes de la fragmentation des habitats sur la faune. Il s’agit d’une mesure d’adaptation primordiale pour notre fragile et précieuse biodiversité. Et c’est grâce à la collaboration de partenaires et des citoyens que nous pouvons réaliser de grands projets qui font une réelle différence. Notre gouvernement est fier de contribuer concrètement à leur mise en œuvre pour maintenir des milieux naturels plus forts et une faune en santé », mentionne Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs. Les projets acceptés visent les cinq zones ciblées par le projet Corridors écologiques soit l’Estrie–Montérégie, la Gaspésie–Trois-Frontières–Témiscouata, le Centre-du-Québec, le Corridor forestier du Grand Côteau et l’Outaouais–Laurentides. Certains projets visent à identifier et documenter des secteurs du territoire qui sont critiques pour assurer la connectivité. Des ententes de conservation volontaire auprès des propriétaires privés seront, entre autres, réalisées afin de favoriser la protection de milieux naturels et d’habitats fauniques dans ces secteurs d’intérêt. D’autres actions visent à sensibiliser les différents intervenants d’un territoire à l’importance des corridors écologiques afin qu’ils puissent en tenir compte dans leurs pratiques, que ce soit au niveau forestier, agricole ou municipal. Parmi les projets financés, Corridor appalachien travaille à l’implantation d’une méthode de collecte de données qui permet de documenter la mortalité routière animale le long d’un segment prioritaire de l’autoroute 10. L’information obtenue permettra l’identification de mesures pouvant améliorer les déplacements fauniques de part et d’autre de l'autoroute. Ce sont quelques exemples des types d’initiatives soutenues dans le cadre du programme pour l’année financière 2019-2020. Cliquer pour consulter la liste des projets approuvés.

24 octobre 2019

Qualité des conduites d’eau potable Une priorité de tous les jours pour les municipalités

À la suite de l’annonce du gouvernement du Québec d’abaisser de moitié la norme de concentration maximale de plomb acceptable dans l'eau potable et de revoir les méthodes d’échantillonnage, conformément aux recommandations de Santé Canada, l’Union des municipalités du Québec (UMQ) insiste sur l’importance d’assurer la qualité de l’eau potable que consomment les citoyennes et citoyens. Elle offre du même coup sa collaboration à l’élaboration de la stratégie d’intervention gouvernementale à cet effet dans les prochains mois. « La qualité de l’eau potable est une priorité pour les gouvernements de proximité, qui assument la responsabilité du réseau public de conduites d’eau. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les municipalités sont à pied d’œuvre jour après jour et investissent déjà pour moderniser leur réseau d’aqueduc. Au cours des quatre prochaines années, ce sont plus de 8 milliards $ qui seront investis par les municipalités dans leurs conduites d’eau, en collaboration avec les autres paliers de gouvernement », a déclaré le président de l’UMQ et maire de Drummondville, monsieur Alexandre Cusson. L’Union tient à rassurer la population : l’eau potable qui sort des usines de traitement est exempte de plomb et d’excellente qualité. Ce sont plutôt les composantes physiques de la plomberie qui peuvent occasionner le problème de contamination qui affecte certains quartiers dans un nombre limité de municipalités aux prises avec un réseau d’aqueduc vieillissant. Cette problématique est complexe puisque la responsabilité des conduites est partagée entre les propriétaires privés, les institutions, les municipalités et les autres paliers de gouvernement. Le plan d’action que devront mettre en place les municipalités pour réduire la présence de plomb dans l’eau potable permettra par ailleurs de mieux documenter l’état de la situation sur leur territoire et d’agir en ce sens. « Afin que la stratégie d’intervention gouvernementale porte ses fruits et atteigne les résultats escomptés, il s’avère essentiel que Québec établisse, avec les partenaires municipaux, un calendrier de mise en œuvre et un cadre financier qui tiennent compte des différentes réalités municipales en termes de ressources humaines, matérielles et financières, tout en gardant le cap sur l’objectif de maintenir et d’améliorer la qualité de l’eau potable au Québec », a conclu Monsieur Cusson. La voix des gouvernements de proximitéDepuis sa fondation en 1919, l’UMQ représente les municipalités de toutes tailles dans toutes les régions du Québec. Sa mission est d’exercer, à l’échelle nationale, un leadership pour des gouvernements de proximité efficaces et autonomes et de valoriser le rôle fondamental des élues et élus municipaux. Ses membres, qui représentent plus de 85 % de la population et du territoire du Québec, sont regroupés en caucus d’affinité: municipalités locales, municipalités de centralité, cités régionales, grandes villes et municipalités de la Métropole.

10 septembre 2019

Bonification importante du soutien financier octroyé aux organismes communautaires en Montérégie

Bonification importante du soutien financier octroyé aux organismes communautaires en Montérégie

Les organismes communautaires en santé et services sociaux de la région de la Montérégie bénéficieront d’une hausse historique du financement qui leur est accordé. La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, en a fait l’annonce aujourd’hui, accompagnée du ministre responsable de l’Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région de la Montérégie, Christian Dubé.Ainsi, dès 2019-2020, le milieu communautaire de la région de la Montérégie se voit octroyer une aide financière récurrente supplémentaire de près de 4 M$, qui vient s’ajouter au montant de 66,6 M$ déjà alloué dans le cadre du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC). Ce rehaussement permettra de répondre aux besoins prioritaires identifiés régionalement, en augmentant la capacité des organismes à faire face notamment aux demandes croissantes ou aux défis particuliers.Citations :« Le soutien aux personnes vulnérables de la communauté est un enjeu qui me touche particulièrement. Notre gouvernement est résolu à en faire davantage pour mieux soutenir les organismes communautaires qui sont engagés auprès de ces personnes. Le rehaussement important du financement du Programme de soutien aux organismes communautaires, du jamais vu, le démontre. Merci aux équipes dont le travail n’est rien de moins qu’exceptionnel. »Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux« L’annonce d’aujourd’hui vient réitérer notre reconnaissance et notre appréciation aux organismes qui œuvrent dans notre communauté. Notre gouvernement reconnait leur apport essentiel au maintien et à l’amélioration de la santé et du bien-être de la population. Nous sommes fiers d’appuyer concrètement leur mission et de les soutenir dans la poursuite de leurs efforts. »Christian Dubé, ministre responsable de l’Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région de la Montérégie  

13 novembre 2019

L’intelligence artificielle : l’amie des travailleurs

Les machines vont-elles nous voler nos emplois ? C’est la question qui refait sans cesse surface devant les progrès fulgurants de l’intelligence artificielle (IA). La recherche indique cependant que les craintes d’un effet négatif de l’IA sur l’emploi sont en grande partie exagérées, révèle une étude publiée aujourd’hui par l’IEDM.  « Il ne fait aucun doute que l’intelligence artificielle transformera le marché du travail et il ne faut surtout pas négliger le sort des travailleurs touchés. On doit par contre garder à l’esprit qu’il y aura plus d’emplois créés que d’emplois détruits », soutient Gaël Campan, chercheur associé senior à l’IEDM et coauteur de la publication. En effet, selon les prévisions du Forum économique mondial, les changements structurels que l’IA et les technologies apporteront au marché du travail créeront 58 millions d’emplois nets à travers le monde d’ici 2022. D’ailleurs, les pionniers actuels de la robotisation que sont la Corée du Sud, le Japon ou encore l’Allemagne profitent de bas taux de chômage. « L’IA permettra aux travailleurs moins expérimentés ou moins qualifiés d’être plus productifs plus rapidement, plutôt que de devoir acquérir des compétences et des connaissances coûteuses pendant de nombreuses années », explique le chercheur. « On parle ici de meilleures perspectives d’emploi, et ceux-ci seront mieux rémunérés, moins dangereux et plus valorisants. » Toutefois, pour adoucir cette transition et minimiser ses impacts négatifs, des mesures proactives doivent être prises pour limiter les pertes d’emploi et alléger les difficultés des personnes plus susceptibles d’être touchées. « Les pays industrialisés doivent repenser leurs stratégies d’éducation et de formation afin de s’adapter à cet environnement en rapide évolution », dit M. Campan. « Pour mieux préparer la main-d’œuvre à l’automatisation, les universités doivent notamment développer des liens plus étroits avec le milieu des affaires. » On devra aussi alléger le fardeau bureaucratique et réglementaire afin de faciliter la création et le développement des entreprises, de même que le recrutement du personnel. En somme, plutôt que de craindre le développement rapide de l’intelligence artificielle, on devrait accueillir cette opportunité. « Les scénarios catastrophes font de bons films de science-fiction, mais ils sont moins utiles pour mesurer l’impact économique ! Comme ce fut le cas pour d’autres technologies transformatrices, une utilisation judicieuse de l’intelligence artificielle donnera un nouvel élan à l’innovation et contribuera à une amélioration générale du niveau de vie. L’IA n’est pas un danger pour l’humanité, mais bien une alliée », conclut Luc Vallée, économiste en chef à l’IEDM et coauteur de la publication. La Note intitulée « Des emplois plus nombreux et meilleurs : les multiples effets de l’IA sur le marché du travail » est signée par Gaël Campan, chercheur associé senior à l’IEDM, et Luc Vallée, chef des opérations et économiste en chef à l'IEDM. Cette publication est disponible sur notre site.  L’IEDM est un think tank indépendant sur les politiques publiques. Par ses publications et ses interventions, l’IEDM alimente le débat sur les politiques publiques au Québec et à travers le Canada en proposant des réformes fondées sur les principes de l’économie de marché et de l’entrepreneuriat.

13 novembre 2019

ENJEU et le CQDE devant la Cour suprême

Dans la foulée du scandale «dieselgate», ENvironnement JEUnesse (ENJEU) et le Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE) interviennent aujourd’hui devant la Cour suprême du Canada afin de défendre l’importance qu’une action collective opposant l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) au constructeur automobile Volkswagen soit autorisée. Le constructeur automobile conteste les décisions de la Cour supérieure et d’une juge de la Cour d’appel qui avaient autorisé l’AQLPA à aller de l’avant avec sa réclamation en dommages punitifs (ou exemplaires). Il soutient qu’il est nécessaire qu’il y ait eu démonstration d’un «préjudice» pour que l’action collective portant sur les dommages punitifs (ou dommages-intérêts exemplaires) soit autorisée. «La pollution de l’environnement affecte toutes les personnes, toutes les générations», souligne Catherine Gauthier, directrice générale d’ENvironnement JEUnesse et dont l’organisme est instigateur de la première action collective intentée contre le gouvernement du Canada pour la justice climatique. «L'action collective est un puissant outil de justice sociale et de justice environnementale. Si on attend que la crise climatique ou que la destruction de l’environnement nous atteigne toutes et tous individuellement, il sera trop tard pour agir et protéger notre avenir», s'inquiète Mme Gauthier. «L’action collective constitue un levier essentiel pour permettre aux individus d’agir comme gardien·ne·s de l’environnement. Priver les citoyen·ne·s de cet outil en limitant l’action collective aux rares situations où il est possible d’établir un lien direct entre la faute et ses conséquences sur les personnes reviendrait à vider le droit à un environnement sain de son contenu et à dépouiller l’action collective de l’une de ses fonctions essentielles, à savoir la dissuasion» affirme Geneviève Paul, directrice générale du CQDE.

11 novembre 2019

DES GAINS IMPORTANTS POUR LES MUNICIPALITÉS DU COMTÉ DE CHAMBLY

DES GAINS IMPORTANTS POUR LES MUNICIPALITÉS DU COMTÉ DE CHAMBLY

Le député de Chambly, M. Jean-François Roberge, est ravi dessommes allouées aux municipalités de la circonscription du comté de Chambly dans le cadre duPartenariat 2020-2024.Les municipalités de la circonscription disposeront notamment d’un montant estimé à près de21 706 498,21 M$ sur une période de cinq ans grâce aux nouvelles mesures suivantes :1. L’équivalent de la croissance des revenus produits par un point de la TVQ et ladotation spéciale de fonctionnement : Près de 5 976 962 M$2. Les revenus des redevances sur les ressources naturelles : 451 752,46$ pour laMRC de Rouville et 1 196 000,75 M$ pour la MRC de la Vallée-du-Richelieu3. Le Fonds régions et ruralité : Plus de 6 173 410 M$ pour la MRC de Rouville et plusde 7 908 913 M$ pour la MRC de la Vallée-du-RichelieuLe comté de Chambly regroupe les municipalités de Saint-Mathias-sur-Richelieu, Richelieu,Chambly, Carignan et Saint-Basile-le-Grand.Par ailleurs, les municipalités recevront aussi des transferts liés entre autres au remboursementde 50 % de la TVQ payée, à l’aide à la voirie locale et au Programme de péréquation municipale.Les municipalités profiteront ainsi de leviers financiers additionnels pour améliorer leur offre deservices aux citoyens et pour réaliser des projets porteurs pour leur collectivité.Citations :« Le nouveau partenariat marque une page d'histoire puisque nous avons renouvelé notre approcheen allant plus loin pour rendre les municipalités et les régions encore plus fortes. En plus derespecter notre engagement, nous nous assurons que les régions comme les grands centres serontmaintenant mieux outillés pour s'adapter aux différents enjeux et réalités d'aujourd'hui! »Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation«Je suis fier du travail de ma collègue qui assure un bel avenir pour les villes. Avec ce partenariat, legouvernement injecte un montant substantiel et je suis heureux pour les cinq municipalités de moncomté qui pourront en bénéficier.»Jean-François Roberge, député de Chambly

06 novembre 2019

LA MRCVR PRÉSENTE SUR LE TERRITOIRE DE CHAMBLY

LA MRCVR PRÉSENTE SUR LE TERRITOIRE DE CHAMBLY

La M.R.C. de La Vallée-du-Richelieu (MRCVR) est heureused’annoncer le déploiement de ses services de développement économique et de soutien aux entreprises sur leterritoire de la ville de Chambly. Grâce à un partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du Bassinde Chambly (CCIBC), les entrepreneurs peuvent dorénavant rencontrer un conseiller aux entreprises à uneadresse chamblyenne, soit dans les bureaux de la CCIBC situés au 1271, avenue Bourgogne. Cette présence etce rapprochement permettront d’augmenter les investissements de démarrage, de croissance et deconsolidation des entreprises, et ce, en plus de favoriser la création d’emplois dans les villes de Chambly et deCarignan.Un conseiller aux entreprises est présent dans les bureaux de la CCIBC tous les mercredis. Parmi les servicesofferts, notons le service-conseil et technique, le financement via le Fonds local d’investissement (FLI), lementorat et la concertation des acteurs locaux pouvant les soutenir. Le conseiller peut accompagner lesentreprises dans la recherche de locaux, dans les démarches d’implantation auprès des villes ainsi que pourl’obtention d’autres sources de financement.Toujours à l’écoute de vos besoins, nous vous orienterons vers les services nécessaires à votre croissance.Pour rencontrer le conseiller, il est préférable de prendre rendez-vous, par courriel à info@mrcvr.ca, ou partéléphone au 450 464-0339, poste 2100. Les services de développement économique de la MRCVR visent l’essoréconomique sur le territoire par la création, la consolidation et l’expansion d’entreprises ainsi que par la créationd’emplois, que ce soit dans une structure d’économie de marché ou d’économie sociale.À propos de la MRCVRLa M.R.C. de La Vallée-du-Richelieu est un organisme municipal de services publics ayant pour missiond’accomplir les mandats qui lui sont confiés par la loi et par les treize municipalités locales qui la composent  :Beloeil, Carignan, Chambly, McMasterville, Mont-Saint-Hilaire, Otterburn Park, Saint-Antoine-sur-Richelieu,Saint-Basile-le-Grand, Saint-Charles-sur-Richelieu, Saint-Denis-sur-Richelieu, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Marcsur-Richelieu et Saint-Mathieu-de-Beloeil. Elle compte environ 125 000 habitants et interagit au niveau del’aménagement du territoire, du développement, de la sécurité incendie, des cours d’eau, des matièresrésiduelles ainsi que d’autres mandats pour ses municipalités et pour divers organismes partenaires.

31 octobre 2019

Signature du « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions encore plus fortes »

Signature du « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions encore plus fortes »

C’est à l’Assemblée nationale du Québec que l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et ses partenaires municipaux ont signé le nouveau « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions encore plus fortes » avec le gouvernement. Premier acte d’une réforme globale de la fiscalité municipale, l’entente intervenue est l’initiative la plus franche des 15 dernières années en faveur de la prévisibilité et de la diversification des revenus des gouvernements de proximité. Une bonne entente pour l’ensemble des municipalités Après des mois de négociation, la solidarité du monde municipal a permis de décrocher une entente qui reprend l’essentiel des demandes de l’UMQ. « Aujourd’hui, c’est un grand jour pour les municipalités. Ce n’était pas joué d’avance, mais à force de discussions avec nos partenaires, nous sommes arrivés à dégager une voie de passage. Nous pouvons nous dire « mission accomplie ». Voilà le résultat de deux ans de travail dont nous pouvons être fiers », a déclaré d'entrée de jeu monsieur Alexandre Cusson, président de l’UMQ et maire de Drummondville, à sa sortie de la cérémonie de signature qui se déroulait à la salle du Conseil législatif de l’Hôtel du Parlement. L’UMQ se félicite qu’avec le nouveau « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions en plus fortes », ce sont toutes les municipalités qui y gagnent, qu’importe leur taille ou leur région. « Il y en a pour tout le monde dans cette entente. D’abord, le gouvernement du Québec reconnaît pour la première fois le rôle des gouvernements de proximité comme moteurs de création de richesses. Le partage de la croissance d’un point de la TVQ arrimera le monde municipal à une importante source de revenu autonome et encouragera le développement économique. Autre priorité de négociation, l’augmentation du partage des redevances sur les ressources naturelles permettra de valoriser les régions du Québec. Au total, c’est plus de 3 milliards $ d’argent neuf qui iront aux municipalités », a ajouté Monsieur Cusson, qui y voit également la reconnaissance de l’importance de l’autonomie municipale. Outre les gains sur les priorités de négociations de l’UMQ, la création du Fonds Régions et Ruralité, qui bénéficiera d’une nouvelle enveloppe de 224,5 millions $, et la bonification du programme d’aide à la voirie locale, sont aussi de bonnes nouvelles pour les gouvernements de proximité. Une prise de conscience sur l’importance du rôle des municipalités L’UMQ constate que la conclusion de l’entente est le résultat de l’influence de son travail de sensibilisation et d’argumentation en faveur d’une réforme de la fiscalité municipale et de l’importance des gouvernements de proximité dans le quotidien des citoyennes et des citoyens. « L’UMQ a été la première à tirer la sonnette d’alarme sur l’avenir de l’impôt foncier. On le sait, cet outil est dépassé et fait reposer un poids de plus en plus insoutenable sur les épaules des contribuables et des entreprises. Les responsabilités du monde municipal sont en croissance et les revenus sont en baisse. C’est mathématique. Malgré les qualités de l’entente, il reste du travail à faire », a conclu le président de l’UMQ.

29 octobre 2019

Le projet conjoint de la Ville de Mont-Saint-Hilaire et du Centre de la Nature du mont Saint-Hilaire remporte les honneurs au gala Conscientia 2019

– C’est lors du gala Conscientia du 24 octobre que laVille et le Centre de la Nature se sont distingués parmi les trois finalistes en remportant le prixd’excellence en environnement et développement durable de la Montérégie pour leur projet enpiémont. Intitulé Faire du piémont du mont Saint-Hilaire un important réseau d’airesprotégées, diversifié, connecté et accessible à tout jamais !, le projet a été lauréat dans lacatégorie Conservation et mise en valeur des milieux naturels.Depuis 20 ans, la Ville de Mont-Saint-Hilaire et le Centre de la Nature travaillent ensemble pourfaire du piémont du mont Saint-Hilaire, un important réseau d’aires protégées, diversifié,connecté et accessible. En plus d’acquérir les terrains à des fins de conservation à perpétuité, degrands projets de restauration des milieux naturels ont été entrepris afin d’accroitre l’accessibilitécitoyenne, pour que tous bénéficient des bienfaits de la nature, en respectant l’intégritéécologique de ce milieu fragile.Un partenariat bénéfique pour mettre en place une vision du piémontLe projet a mené à la conservation à perpétuité de près de 100 hectares de milieux naturels, àl’aménagement de 3 km de sentiers, à la plantation de 8 800 arbres et arbustes, àl’aménagement de mares et d’infrastructures vertes, mais surtout à la mobilisation des citoyens età la participation de 1 700 bénévoles. D’autres partenaires et bailleurs de fonds se sont joints àdifférents moments du projet, mais, n’eût été de la volonté de citoyens et de la capacité d’unemunicipalité, d’un organisme de conservation de mettre leurs forces en commun, il aurait étéimpossible de transformer ce rêve en réalité.Transformer le rêve en réalité… en imagesIl aurait été possible de présenter mille et une images de la participation des bénévoles,l’aménagement des sentiers ou la plantation des arbres ou les espèces d’intérêt qui occupent leterritoire. Or, la carte des milieux naturels protégés et l’évolution de la remise à l’état naturel duparc de conservation Savoy sont deux exemples qui permettent d’illustrer la mise en œuvre decette vision du piémont qui se met en place progressivement depuis les deux dernièresdécennies.

22 octobre 2019

Le projet de centre-ville à Mont-Saint-Hilaire est suspendu

Le projet de centre-ville à Mont-Saint-Hilaire est suspendu

– Dans un jugement rendu le vendredi 18 octobre dernier, la CourSupérieure ordonne à la Ville de Mont-Saint-Hilaire de suspendre l’application de certains règlementsmunicipaux adoptés en 2019. La mise en application de cette décision a comme principal impact la suspensiondes travaux en lien avec le projet de développement du centre-ville, dont notamment le projet d’Odacité sur larue Saint-Georges.Dans son jugement, L’Honorable Serge Gaudet accueille en partie la demande d’injonction interlocutoiredéposée par le Supermarché Saint-Hilaire inc. la compagnie au numéro 9196-0294 Québec inc., Boulangerie LePain dans les Voiles inc. ainsi que Aliments Naturels l’Eau Vive inc. et déclare la suspension des effets desrèglements suivants pendant l’instance, soit les règlements suivants : numéro 1230-2 (modifiant le Plan d’urbanisme durable (PUD) de la Ville afin notamment d’y intégrer leprogramme particulier d’urbanisme pour son centre-ville); numéro 1235-4-1 (modifiant le Règlement de zonage numéro 1235, afin d’assurer la concordance auPUD modifié par le Programme particulier d’urbanisme (PPU) Centre-ville) numéro 1238-1 (modifiant le Règlement numéro 1238 sur les projets particuliers de construction, demodification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI), afin d’assurer la concordance du PUD modifiépar le PPU Centre-ville).Cette suspension signifie que les règlements qui étaient en vigueur avant l’adoption des règlements précités enlien avec le PPU Centre-ville continueront de s’appliquer pendant toute la durée de l’instance dont le procès estfixé en novembre 2020.Rappelons que c’est l’entreprise Odacité qui a pris contact avec les représentants de la Ville afin de proposerson projet consistant en la construction d’un édifice à vocation mixte sur la rue Saint-Georges. Celui-ci se voulaiten lien avec l’orientation du plan d’urbanisme durable (PUD), adopté en 2017, qui consiste à développer uncentre-ville fort dynamique et animé, propre à Mont-Saint-Hilaire. Par la suite, la Ville a tenu plusieursconsultations publiques dans le cadre de l’élaboration de son programme particulier d’urbanisme pour soncentre-ville. C’est à partir de ce moment que le projet a fait l’objet de contestations.À propos de la Ville de Mont-Saint-HilaireMont-Saint-Hilaire est une ville de près de 19 000 citoyens. Ville de nature, d’art et de patrimoine, elle est fièrede ses valeurs de développement durable, qu’elle manifeste notamment en protégeant et en préservant sesmilieux naturels. Mont-Saint-Hilaire est aussi un lieu incontournable de l’activité artistique et touristique de laVallée-du-Richelieu et possède un riche patrimoine historique et culturel.

24 mai 2019

Programmation d'été à TVR9

Programmation d'été à TVR9

L'été arrive à grands pas et la programmation de TVR9 changera pour la période estivale!   LUNDI: 08H00: BÉBÉ BOUM 14H00: VALLÉE DES ARTS 14H30: DANS LA VALLÉE 17H30: RENCONTRES 19H30 : LE RÉGIONAL 22H30: VIE MUNICIPALE   MARDI: 17H30 : DANS LA VALLÉE   MERCREDI: 14H00 : POINT DE VUE 14H30 : PAROLES D'AUTEURS 17H30 : VALLÉE DES ARTS 19H30 : PAROLES D'AUTEURS 20H00 : DANS LA VALLÉE 20H30 : LE RÉGIONAL 21H00 : RENCONTRES 23H00 : BÉBÉ BOUM 23H30 : VALLÉE DES ARTS   JEUDI : 14H00: RENCONTRES 14H30: BÉBÉ BOUM 17H30: DANS LA VALLÉE   SAMEDI: 08H00: LE RÉGIONAL 09H00 : PAROLES D'AUTEURS 09H30 : VALLÉE DES ARTS 11H00 : LE RÉGIONAL 11H30 : LA RÉGIONAL 15H00 : DANS LA VALLÉE 15H30 : POINT DE VUE   DIMANCHE: 08H00: PAROLES D’AUTEURS 13H00: LE RÉGIONAL 13H30: POINT DE VUE 14H00: RENCONTRES 14H30 : BÉBÉ BOUM 15H00: VALLÉE DES ARTS 17H00: VIE MUNICIPALE 19H00: LE RÉGIONAL 19H30 : POINT DE VUE          

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