Affaires publiques

11 novembre 2019

La SATQ salue l’initiative du gouvernement du Québec

La SATQ salue l’initiative du gouvernement du Québec

– Le gouvernement annonçait aujourd’hui un investissement de 9,5 M$ surquatre ans afin de favoriser le tourisme et l’accès aux régions éloignées, sous la forme du programmeExplore Québec. La Société des Attractions Touristiques du Québec (SATQ) tient à soulignerl’importance de cette initiative pour les attraits phares des régions ciblées.L’augmentation de l’achalandage dans les attractions touristiques tant de la part des Québécois quedes visiteurs de l’extérieur est primordiale à la croissance et au développement d’une offre touristiqueauthentique et attractive. L’atteinte des objectifs de ce nouveau programme, tels que la prolongationde la saison touristique et la croissance du nombre de visiteurs, permettra de renforcer les entreprisesqui représentent le cœur de l’offre touristique de la destination québécoise.«En plus de rendre les régions du Québec plus accessibles, la venue du programme Explore Québeccontribuera au développement économique et touristiques de la province. Je remercie legouvernement de soutenir les attractions touristiques à travers cette initiative porteuse. », mentionneSylvie Théberge, directrice générale de la SATQ.À propos de SATQ-FEQRespectivement fondés en 1975 et 1992, Festivals et Événements Québec et la Société des AttractionsTouristiques du Québec sont deux organismes à but non lucratif ayant pour mission de regrouper lesfestivals, événements et attractions touristiques du Québec, de les promouvoir, de les représenterauprès de diverses instances et de leur offrir des services qui favorisent leur développement.

31 octobre 2019

Signature du « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions encore plus fortes »

Signature du « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions encore plus fortes »

C’est à l’Assemblée nationale du Québec que l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et ses partenaires municipaux ont signé le nouveau « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions encore plus fortes » avec le gouvernement. Premier acte d’une réforme globale de la fiscalité municipale, l’entente intervenue est l’initiative la plus franche des 15 dernières années en faveur de la prévisibilité et de la diversification des revenus des gouvernements de proximité. Une bonne entente pour l’ensemble des municipalités Après des mois de négociation, la solidarité du monde municipal a permis de décrocher une entente qui reprend l’essentiel des demandes de l’UMQ. « Aujourd’hui, c’est un grand jour pour les municipalités. Ce n’était pas joué d’avance, mais à force de discussions avec nos partenaires, nous sommes arrivés à dégager une voie de passage. Nous pouvons nous dire « mission accomplie ». Voilà le résultat de deux ans de travail dont nous pouvons être fiers », a déclaré d'entrée de jeu monsieur Alexandre Cusson, président de l’UMQ et maire de Drummondville, à sa sortie de la cérémonie de signature qui se déroulait à la salle du Conseil législatif de l’Hôtel du Parlement. L’UMQ se félicite qu’avec le nouveau « Partenariat 2020-2024 pour des municipalités et des régions en plus fortes », ce sont toutes les municipalités qui y gagnent, qu’importe leur taille ou leur région. « Il y en a pour tout le monde dans cette entente. D’abord, le gouvernement du Québec reconnaît pour la première fois le rôle des gouvernements de proximité comme moteurs de création de richesses. Le partage de la croissance d’un point de la TVQ arrimera le monde municipal à une importante source de revenu autonome et encouragera le développement économique. Autre priorité de négociation, l’augmentation du partage des redevances sur les ressources naturelles permettra de valoriser les régions du Québec. Au total, c’est plus de 3 milliards $ d’argent neuf qui iront aux municipalités », a ajouté Monsieur Cusson, qui y voit également la reconnaissance de l’importance de l’autonomie municipale. Outre les gains sur les priorités de négociations de l’UMQ, la création du Fonds Régions et Ruralité, qui bénéficiera d’une nouvelle enveloppe de 224,5 millions $, et la bonification du programme d’aide à la voirie locale, sont aussi de bonnes nouvelles pour les gouvernements de proximité. Une prise de conscience sur l’importance du rôle des municipalités L’UMQ constate que la conclusion de l’entente est le résultat de l’influence de son travail de sensibilisation et d’argumentation en faveur d’une réforme de la fiscalité municipale et de l’importance des gouvernements de proximité dans le quotidien des citoyennes et des citoyens. « L’UMQ a été la première à tirer la sonnette d’alarme sur l’avenir de l’impôt foncier. On le sait, cet outil est dépassé et fait reposer un poids de plus en plus insoutenable sur les épaules des contribuables et des entreprises. Les responsabilités du monde municipal sont en croissance et les revenus sont en baisse. C’est mathématique. Malgré les qualités de l’entente, il reste du travail à faire », a conclu le président de l’UMQ.

29 octobre 2019

21e congrès de la Fédération des TCA du Québec!

21e congrès de la Fédération des TCA du Québec!

 Les membres de la Fédération des télévisions communautaires autonomes du Québec (la Fédération) se sont réunis au Best Western Hôtel Universel de Drummondville afin d’y tenir le 21e congrès annuel de la Fédération, le weekend dernier. Lors de l’évènement, qui se déroulait du 25 au 27 octobre, ce sont près de 40 délégués représentant 24 des 40 télévisions communautaires autonomes (TCA) membres de la Fédération qui se sont rassemblés à cette occasion.  Le vendredi après-midi, dès leur arrivée, les membres ont pu participer au marché aux puces afin de vendre ou échanger leur matériel. Par la suite, ils ont pu assister à une conférence portant sur le droit d’auteur, donnée par Maître Sophie Préfontaine, avocate spécialisée dans le domaine ainsi que présidente de la Télécommunautaire Laurentides & Lanaudière et membre du conseil d’administration de la Fédération. La journée du samedi fut d’abord consacrée à l’assemblée générale annuelle, où les membres ont pu faire le bilan de la dernière année, discuter des dossiers de l’heure de la Fédération et élire le nouveau conseil d’administration. Ce dernier est maintenant composé de Sylvain Racine de la Télévision régionale des Moulins, président, de Natacha Brisson de la Télévision des Basses-Laurentides, vice-présidente, de Marc Després de la Télévision de la Mitis, trésorier, d’Anne-Christine Charest de la Télévision communautaire du Kamouraska, secrétaire, et des administratrices Sophie Préfontaine de la Télécommunautaire Laurentides & Lanaudière, Sophie Ricard de Télé-Soleil et Émilie Boulay-Chouinard de la Télévision communautaire de la Vallée-de-la-Matapédia.   Après la tenue de l’assemblée, la journée s’est poursuivie avec des tables rondes divisées en quatre sujets qui touchent de près les TCA. Cet échange a permis aux membres d’échanger trucs et conseils à appliquer au sein de leur télévision. La deuxième édition des prix Reconnaissance s’est déroulée dans la soirée du samedi. Cette remise de prix a pour objectif de souligner les réussites des TCA qui ont su se démarquer dans la dernière année. Les lauréats sont : Télécommunautaire Laurentides & Lanaudière, TVC d’Argenteuil et Télévision Basses-Laurentides dans la catégorie « Développement des communautés » pour le projet « Montre-moi tes Laurentides » ; TV CBF dans la catégorie « Relève » pour son émission jeunesse « Les contes de petites souris » ; Télé-Sourire dans la catégorie « Mission sociale » pour son projet « Harmonie ». Le dimanche matin a été consacré à une conférence de Mme Myriam Jessier de Pragm.co portant sur la rédaction web et les fondements du référencement organique sur le web. Cette 21e édition du congrès annuel fut une fois de plus couronnée de succès, grâce à la participation des membres de la Fédération. « Les membres ont encore une fois apprécié pouvoir échanger lors de la fin de semaine. Ce rendez-vous annuel est l’une des rares occasions où les TCA peuvent se rencontrer et partager leur expérience avec d’autres organisations qui les comprennent et qui vivent sensiblement la même chose qu’eux. Nous sommes très heureux du déroulement de la fin de semaine et l’équipe a déjà hâte à l’an prochain! » affirme Amélie Hinse, directrice générale de la Fédération. Cet évènement unique revêt une importance significative pour les participants par son côté rassembleur qui leur permet d’échanger, de s’instruire et de se divertir.

22 octobre 2019

Collecte des matières organiques aux deux semaines

Collecte des matières organiques aux deux semaines

– La Ville de Saint-Basile-le-Grand souhaite rappeler à sescitoyens que dès le jeudi 7 novembre, la collecte des matières organiques sera de retour aux deuxsemaines.Les matières acceptées peuvent être déposées directement dans le bac brun de 240 L ou préalablementdans un sac ou contenant fait de papier. Aucun sac de plastique, même identifié comme étantbiodégradable ou compostable, ne doit être utilisé pour cette collecte.Les bacs bruns doivent être placés en bordure de la propriété avant 7 h le jour de la collecte en respectantun dégagement d’un mètre avec tout autre élément en place (voiture, poteau, autre bac, etc.). En périodehivernale, pour ne pas nuire aux opérations de déneigement et à la circulation des automobilistes et despiétons, la Municipalité demande la collaboration des citoyens afin que les bacs demeurent accessiblespour les manœuvres des collectes automatisées sur leur propriété, en évitant de les placer sur lesinfrastructures publiques, dont les trottoirs. De plus, il est à noter que le bac roulant ne sera pas ramassés’il n’est pas dégagé de la neige.

06 novembre 2019

La Ville de Saint-Basile-le-Grand modifie sa règlementation pour les stationnements de nuit

Lors de la séance publique du 4 novembre dernier, le conseil municipal de la Ville de Saint-Basile-le-Grand a procédé à l’adoption de la nouvelle règlementation sur le stationnement de nuit en période hivernale afin de le permettre lorsqu’aucune opération de déneigement n’est prévue. Rappelons que la période d’interdiction de stationner un véhicule sur la voie publique pendant la nuit, entre 2 h et 7 h, est en vigueur du 1er décembre au 31 mars chaque année.   Pour s’informer • Info-déneigement La Ville tient à souligner qu’il est de la responsabilité des citoyens de vérifier si le stationnement est toléré ou non en utilisant les différents outils de communication mis à leur disposition. L’information est mise à jour par la Municipalité tous les jours à compter de 17 h. Le citoyen peut facilement s’informer en utilisant l’une des trois voies de communication suivantes :   · En s’abonnant aux avis « Stationnement de nuit en période hivernale » de la plateforme bciti de la Ville de Saint-Basile-le-Grand. Les abonnés à ce portail citoyen recevront leurs avis par courriel, par texto ou par notification en fonction de leur préférence. L’application bciti est disponible gratuitement sur iOS et Android. Pour s’inscrire, il suffit de se rendre sur la plateforme Web au saint-basile-le-grand.b-citi.com ou télécharger l’application mobile à partir d’un téléphone intelligent ou d’une tablette et cliquer sur « Créer un compte ». Chaque utilisateur peut ensuite choisir ses options de notification dans la section « Avis » en cochant la catégorie « Stationnement de nuit en période hivernale » afin de recevoir un avis quotidien. Il est important que le citoyen valide ses coordonnées afin de pouvoir activer l’envoi de notifications. · En visitant le villesblg.ca/deneigement · En composant le 450 461-8000, option 8   En quoi consiste une opération de déneigement? Selon les conditions de la chaussée ou de la météo, la Municipalité peut procéder à l’enlèvement ou au déplacement de la neige, ainsi qu’au déglaçage et à l’épandage d’abrasifs ou de fondants. Ces opérations peuvent avoir lieu même par beau temps. Lors d’une opération de déneigement, l’interdiction de stationner prévue à la règlementation s’applique. Au besoin, il est possible d’utiliser l’un des stationnements publics du territoire. La liste des emplacements est détaillée à la carte interactive du site Web, accessible depuis la page d’accueil.   Infraction Stationner son véhicule sur le chemin public lors des périodes interdites est passible d’une amende de 50 $ à laquelle des frais de cour ainsi que des frais de remorquage (124 $) sont ajoutés.   Remorquage d’un véhicule Les agents de sécurité mandatés par la Ville ainsi que les policiers ont le pouvoir d’émettre des constats d’infraction et de procéder au remorquage de tout véhicule nuisant aux opérations de déneigement, et ce, aux frais du propriétaire du véhicule concerné. Les voitures remorquées seront déplacées au stationnement public de l’aréna Jean-Rougeau (10, rue Bella-Vista), à proximité de la rue du Ruisseau, où elles pourront être récupérées par leur propriétaire en tout temps.   Exceptions Il est à noter que les levées d’interdiction ne s’appliqueront pas aux endroits où il y a de l’affichage permanent interdisant le stationnement ou de la signalisation temporaire annonçant la tenue d’une opération de déneigement ponctuelle, comme lors du soufflement de la neige. Sur les rues Roland-Chagnon et Daragon (du côté sud, entre l’ilot de virage et l’intersection de la montée Robert), le stationnement est autorisé en tout temps selon la signalisation sur place. Les citoyens souhaitant stationner leur véhicule dans ces rues n’ont donc pas à vérifier si une levée d’interdiction est en cours.  

31 octobre 2019

le CRTC menace la qualité et l’abordabilité des services sans fil

La question du prix des forfaits de téléphonie cellulaire au Canada a une fois de plus refait surface récemment, cette fois-ci pendant la campagne électorale. Dans le cadre de ce débat, on oublie trop souvent que le Canada dispose d’une infrastructure de télécommunications de toute première qualité, et ce malgré un cadre réglementaire très contraignant pour les entreprises de ce secteur. En effet, le Canada se classe 6e au monde en ce qui a trait à la vitesse de téléchargement des connexions mobiles. De plus, les investissements par connexion sont presque deux fois plus élevés que dans les pays européens. Les prix relativement élevés au Canada s’expliquent facilement par la faible densité de la population, la qualité des infrastructures et les investissements importants qui sont effectués». « D’ailleurs, le Canada fait bien en dépit de son cadre réglementaire, et non grâce à lui. On pourrait faire encore mieux ! » Or, le CRTC semble déterminé à rendre encore plus onéreuse l’opération d’infrastructures de télécommunications. « La décision du CRTC visant à forcer certaines entreprises à louer à perte leurs infrastructures à leurs concurrents fera ralentir les investissements et diminuer la qualité des services auxquels les Canadiens ont accès », fait valoir Gaël Campan, chercheur associé senior à l’IEDM et auteur du rapport. Les organismes de réglementation comme le CRTC ont la fâcheuse tendance à voir l’état d’un marché et de la concurrence comme une donnée fixe plutôt qu’en évolution. Cela les pousse à mettre en place un carcan réglementaire qui freine l’innovation technologique et les nouvelles pratiques commerciales. On peut notamment penser à l’interdiction d’offrir des données gratuites lors de la consultation d’un site Web ou de l’utilisation d’une application particulière. « Le CRTC gagnerait à faire preuve d’une plus grande humilité. Le secteur des télécommunications évolue constamment, et il en va de même des attentes du consommateur. Ce n’est pas parce que le régulateur ne peut pas voir les bénéfices d’une offre commerciale donnée que le consommateur n’en voudra pas », ajoute M. Campan. En somme, il est grand temps que le CRTC cesse de réglementer à outrance le secteur des télécommunications et de pénaliser les investissements dans les infrastructures. Après tout, la pire façon d’encourager les entreprises à investir dans de nouveaux réseaux est certainement de les obliger à perdre de l’argent en subventionnant leurs concurrents. Le Cahier intitulé « L’innovation sans permission : pour la fin de la présomption de réglementation des télécommunications » est signé par Gaël Campan, chercheur senior associé à l’IEDM en collaboration avec Daniel Dufort, directeur des relations externes de l’IEDM. Cette publication est disponible sur notre site.  

24 octobre 2019

Qualité des conduites d’eau potable Une priorité de tous les jours pour les municipalités

À la suite de l’annonce du gouvernement du Québec d’abaisser de moitié la norme de concentration maximale de plomb acceptable dans l'eau potable et de revoir les méthodes d’échantillonnage, conformément aux recommandations de Santé Canada, l’Union des municipalités du Québec (UMQ) insiste sur l’importance d’assurer la qualité de l’eau potable que consomment les citoyennes et citoyens. Elle offre du même coup sa collaboration à l’élaboration de la stratégie d’intervention gouvernementale à cet effet dans les prochains mois. « La qualité de l’eau potable est une priorité pour les gouvernements de proximité, qui assument la responsabilité du réseau public de conduites d’eau. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les municipalités sont à pied d’œuvre jour après jour et investissent déjà pour moderniser leur réseau d’aqueduc. Au cours des quatre prochaines années, ce sont plus de 8 milliards $ qui seront investis par les municipalités dans leurs conduites d’eau, en collaboration avec les autres paliers de gouvernement », a déclaré le président de l’UMQ et maire de Drummondville, monsieur Alexandre Cusson. L’Union tient à rassurer la population : l’eau potable qui sort des usines de traitement est exempte de plomb et d’excellente qualité. Ce sont plutôt les composantes physiques de la plomberie qui peuvent occasionner le problème de contamination qui affecte certains quartiers dans un nombre limité de municipalités aux prises avec un réseau d’aqueduc vieillissant. Cette problématique est complexe puisque la responsabilité des conduites est partagée entre les propriétaires privés, les institutions, les municipalités et les autres paliers de gouvernement. Le plan d’action que devront mettre en place les municipalités pour réduire la présence de plomb dans l’eau potable permettra par ailleurs de mieux documenter l’état de la situation sur leur territoire et d’agir en ce sens. « Afin que la stratégie d’intervention gouvernementale porte ses fruits et atteigne les résultats escomptés, il s’avère essentiel que Québec établisse, avec les partenaires municipaux, un calendrier de mise en œuvre et un cadre financier qui tiennent compte des différentes réalités municipales en termes de ressources humaines, matérielles et financières, tout en gardant le cap sur l’objectif de maintenir et d’améliorer la qualité de l’eau potable au Québec », a conclu Monsieur Cusson. La voix des gouvernements de proximitéDepuis sa fondation en 1919, l’UMQ représente les municipalités de toutes tailles dans toutes les régions du Québec. Sa mission est d’exercer, à l’échelle nationale, un leadership pour des gouvernements de proximité efficaces et autonomes et de valoriser le rôle fondamental des élues et élus municipaux. Ses membres, qui représentent plus de 85 % de la population et du territoire du Québec, sont regroupés en caucus d’affinité: municipalités locales, municipalités de centralité, cités régionales, grandes villes et municipalités de la Métropole.

10 octobre 2019

COLLECTE DE FEUILLES ET BRANCHES DE CONIFÈRES

COLLECTE DE FEUILLES ET BRANCHES DE CONIFÈRES

La Ville de Saint-Basile-le-Grand informe ses résidants que les collectes automnales de feuilles et branches de conifères sur le territoire auront lieu les mercredis du 23 octobre au 4 décembre. Consignes Les citoyens doivent déposer les matières dans des sacs en papier ou en plastique transparent en bordure de la propriété avant 7 h le jour de la collecte. Les feuilles et branches de conifères placées dans tout autre contenant ainsi que les résidus de jardinage, branches de feuillus et rognures de gazon ne seront pas ramassés. Les matières recueillies lors de ces collectes sont valorisées sous forme de compost, qui sera ensuite utilisé pour enrichir le sol des terres agricoles, selon les prescriptions du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. L’herbicyclage et le feuillicyclage : des techniques faciles, économiques et écologiques Dans le même esprit, la Municipalité encourage la population à pratiquer l'herbicyclage et le feuillicyclage en laissant les rognures de gazon ainsi que les feuilles mortes déchiquetées par la tondeuse au sol. Ces pratiques augmentent la résistance de la pelouse à la sècheresse et aux maladies et réduisent les besoins en arrosage. Pour en savoir plus sur les collectes et dépôts des matières résiduelles, consulter le villesblg.ca/tri. Information : Services techniques450 461-8000, poste 8300

04 novembre 2019

STATIONNEMENT DE NUIT DANS LA RUE

STATIONNEMENT DE NUIT DANS LA RUE

Depuis 2018, le stationnement de nuit est permis dans les rues de la municipalité du 1er décembre au 15 mars, sauf entre 2 h et 7 h du matin lorsqu’une opération de déneigement est déclarée. La Ville de Carignan remercie la population de bien vouloir s’informer des avis en vigueur avant de stationner son véhicule dans la rue durant le prochain hiver.Si un véhicule est garé dans la rue durant une opération de déneigement, le contrevenant s’expose à une amende de 50 $, en plus de risquer le déplacement et le remorquage de son véhicule à ses frais. Plateformes de communicationIl est de la responsabilité du citoyen de s’informer des opérations en cours dans sa municipalité. Pour se faire, ils peuventcompter sur la ligne téléphonique « info-déneigement », gratuite et accessible 24 h / 24 h, ainsi que sur les outils de communication habituels que sont le site Web, l’infolettre et la page officielle Facebook.Les panneaux à affichage numérique sont quant à eux utilisés pour diffuser le numéro téléphonique de la ligne dédiée « info-déneigement » au 450 700-0034. Procédure de déclaration d'uneopération de déneigement À la veille d’une tempête, la Ville prévient la population (site Web, infolettre et page Facebook) que le stationnement dans les rues de la municipalité est interdit entre 2 h et 7 h du matin, et ce, jusqu’à nouvel ordre.Chaque jourentre 15 h 30 et 17 h, les responsablesde la Ville évaluent les prévisions météorologiques et déclarent une opération de déneigement lorsque les météorologues annoncent une chute de 5 cm de neige et plus ou sil’épandage d’abrasifs ou de fondants est requis.La programmation systématique de la ligne « info-déneigement »après 15 h 30, soit tout de suite après la sortie des météorologues dans les médias,permet à tout citoyen qui rentre du travail de savoir s’il peut stationner son véhicule dans la rue ou non pour la nuit à venir.

31 octobre 2019

Dix projets pour favoriser la connectivité des habitats

Dix projets pour favoriser la connectivité des habitats

La Fondation de la faune du Québec est heureuse d’annoncer qu’elle a approuvé la réalisation de dix projets pour favoriser la connectivité des habitats dans les cinq zones ciblées par le projet Corridors écologiques : une stratégie d’adaptation aux changements climatiques 2017-2020, pour une enveloppe totale de 382 500 $. Le soutien offert aux projets s’est fait par l’entremise des programmes Faune-Forêt et Agir pour la faune grâce à un financement supplémentaire du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. Le projet Corridors écologiques vise à mobiliser les propriétaires de lots boisés, les municipalités régionales de comté (MRC), les municipalités, les réseaux d’intervenants locaux et les citoyens pour protéger les zones de connectivité et ainsi contrer les effets des changements climatiques sur la biodiversité. Conservation de la nature Canada, Nature-Action Québec, Corridor appalachien, Éco-corridors laurentiens, le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec et Horizon-Nature Bas-Saint-Laurent sont les principaux organismes de mise en œuvre du projet, en collaboration avec l’Initiative Staying connected. « Nous sommes fiers de participer à cet effort collectif qui vise à maintenir la connectivité des milieux naturels, favorisant à long terme le lien entre les habitats de la faune et leur déplacement », souligne André Martin, président‒directeur général de la Fondation de la faune du Québec. « Dans un contexte de changements climatiques, relier les milieux naturels entre eux est une solution durable pour soutenir les espèces fauniques qui doivent s’adapter aux nouvelles réalités de notre environnement. Cette connectivité permet de contrer les effets néfastes de la fragmentation des habitats sur la faune. Il s’agit d’une mesure d’adaptation primordiale pour notre fragile et précieuse biodiversité. Et c’est grâce à la collaboration de partenaires et des citoyens que nous pouvons réaliser de grands projets qui font une réelle différence. Notre gouvernement est fier de contribuer concrètement à leur mise en œuvre pour maintenir des milieux naturels plus forts et une faune en santé », mentionne Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs. Les projets acceptés visent les cinq zones ciblées par le projet Corridors écologiques soit l’Estrie–Montérégie, la Gaspésie–Trois-Frontières–Témiscouata, le Centre-du-Québec, le Corridor forestier du Grand Côteau et l’Outaouais–Laurentides. Certains projets visent à identifier et documenter des secteurs du territoire qui sont critiques pour assurer la connectivité. Des ententes de conservation volontaire auprès des propriétaires privés seront, entre autres, réalisées afin de favoriser la protection de milieux naturels et d’habitats fauniques dans ces secteurs d’intérêt. D’autres actions visent à sensibiliser les différents intervenants d’un territoire à l’importance des corridors écologiques afin qu’ils puissent en tenir compte dans leurs pratiques, que ce soit au niveau forestier, agricole ou municipal. Parmi les projets financés, Corridor appalachien travaille à l’implantation d’une méthode de collecte de données qui permet de documenter la mortalité routière animale le long d’un segment prioritaire de l’autoroute 10. L’information obtenue permettra l’identification de mesures pouvant améliorer les déplacements fauniques de part et d’autre de l'autoroute. Ce sont quelques exemples des types d’initiatives soutenues dans le cadre du programme pour l’année financière 2019-2020. Cliquer pour consulter la liste des projets approuvés.

22 octobre 2019

Le projet de centre-ville à Mont-Saint-Hilaire est suspendu

Le projet de centre-ville à Mont-Saint-Hilaire est suspendu

– Dans un jugement rendu le vendredi 18 octobre dernier, la CourSupérieure ordonne à la Ville de Mont-Saint-Hilaire de suspendre l’application de certains règlementsmunicipaux adoptés en 2019. La mise en application de cette décision a comme principal impact la suspensiondes travaux en lien avec le projet de développement du centre-ville, dont notamment le projet d’Odacité sur larue Saint-Georges.Dans son jugement, L’Honorable Serge Gaudet accueille en partie la demande d’injonction interlocutoiredéposée par le Supermarché Saint-Hilaire inc. la compagnie au numéro 9196-0294 Québec inc., Boulangerie LePain dans les Voiles inc. ainsi que Aliments Naturels l’Eau Vive inc. et déclare la suspension des effets desrèglements suivants pendant l’instance, soit les règlements suivants : numéro 1230-2 (modifiant le Plan d’urbanisme durable (PUD) de la Ville afin notamment d’y intégrer leprogramme particulier d’urbanisme pour son centre-ville); numéro 1235-4-1 (modifiant le Règlement de zonage numéro 1235, afin d’assurer la concordance auPUD modifié par le Programme particulier d’urbanisme (PPU) Centre-ville) numéro 1238-1 (modifiant le Règlement numéro 1238 sur les projets particuliers de construction, demodification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI), afin d’assurer la concordance du PUD modifiépar le PPU Centre-ville).Cette suspension signifie que les règlements qui étaient en vigueur avant l’adoption des règlements précités enlien avec le PPU Centre-ville continueront de s’appliquer pendant toute la durée de l’instance dont le procès estfixé en novembre 2020.Rappelons que c’est l’entreprise Odacité qui a pris contact avec les représentants de la Ville afin de proposerson projet consistant en la construction d’un édifice à vocation mixte sur la rue Saint-Georges. Celui-ci se voulaiten lien avec l’orientation du plan d’urbanisme durable (PUD), adopté en 2017, qui consiste à développer uncentre-ville fort dynamique et animé, propre à Mont-Saint-Hilaire. Par la suite, la Ville a tenu plusieursconsultations publiques dans le cadre de l’élaboration de son programme particulier d’urbanisme pour soncentre-ville. C’est à partir de ce moment que le projet a fait l’objet de contestations.À propos de la Ville de Mont-Saint-HilaireMont-Saint-Hilaire est une ville de près de 19 000 citoyens. Ville de nature, d’art et de patrimoine, elle est fièrede ses valeurs de développement durable, qu’elle manifeste notamment en protégeant et en préservant sesmilieux naturels. Mont-Saint-Hilaire est aussi un lieu incontournable de l’activité artistique et touristique de laVallée-du-Richelieu et possède un riche patrimoine historique et culturel.

10 septembre 2019

Bonification importante du soutien financier octroyé aux organismes communautaires en Montérégie

Bonification importante du soutien financier octroyé aux organismes communautaires en Montérégie

Les organismes communautaires en santé et services sociaux de la région de la Montérégie bénéficieront d’une hausse historique du financement qui leur est accordé. La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, en a fait l’annonce aujourd’hui, accompagnée du ministre responsable de l’Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région de la Montérégie, Christian Dubé.Ainsi, dès 2019-2020, le milieu communautaire de la région de la Montérégie se voit octroyer une aide financière récurrente supplémentaire de près de 4 M$, qui vient s’ajouter au montant de 66,6 M$ déjà alloué dans le cadre du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC). Ce rehaussement permettra de répondre aux besoins prioritaires identifiés régionalement, en augmentant la capacité des organismes à faire face notamment aux demandes croissantes ou aux défis particuliers.Citations :« Le soutien aux personnes vulnérables de la communauté est un enjeu qui me touche particulièrement. Notre gouvernement est résolu à en faire davantage pour mieux soutenir les organismes communautaires qui sont engagés auprès de ces personnes. Le rehaussement important du financement du Programme de soutien aux organismes communautaires, du jamais vu, le démontre. Merci aux équipes dont le travail n’est rien de moins qu’exceptionnel. »Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux« L’annonce d’aujourd’hui vient réitérer notre reconnaissance et notre appréciation aux organismes qui œuvrent dans notre communauté. Notre gouvernement reconnait leur apport essentiel au maintien et à l’amélioration de la santé et du bien-être de la population. Nous sommes fiers d’appuyer concrètement leur mission et de les soutenir dans la poursuite de leurs efforts. »Christian Dubé, ministre responsable de l’Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région de la Montérégie  

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